8 conseils pour sous-titrer vos vidéos !

Sous-titrer ses vidéos ? Quésaco ? Si cela peut paraître « gadget » ou optionnel, nous vous l’assurons en tant que professionnels de la vidéo, les sous-titres sont devenus INDISPENSABLES. Entrons dans le vif du sujet !

– Pourquoi ? –

1. Les sous-titres allient : clarté, visibilité et attention

Effectivement, vous ne vous en rendez probablement pas compte en tant que spectateur mais la quasi-totalité des vidéos sur les réseaux sociaux possèdent des sous-titres. Ils permettent de consommer la vidéo à n’importe quelle heure du jour et de la nuit et peu importe le lieu où vous vous trouvez. Aussi, les sous-titres permettent de capter l’attention et de comprendre plus facilement le message transmis. 

2. Ils favorisent le référencement

Comme vous le savez, Google adoooore les mots-clés. C’est son plat préféré, alors pour le contenter n’hésitez pas à en abuser ! En ajoutant un fichier sous-titres au format SRT (on vous explique tout ça plus loin dans l’article), vous optimisez vos chances de satisfaire Mr Google et son algorithme. Vos chances de visibilité auprès de votre cible sont multipliées ! Encore une autre raison de se pencher sur la question, non ?

3. Ils favorisent l’accessibilité, ciblent un nouveau public

On ne se répètera jamais assez mais une vidéo se doit d’être vue ! Pour cela, rien de tel que d’optimiser ses chances… Les sous-titres y contribuent ! En incluant des sous-titres à votre vidéo, qu’ils soient incrustés ou ajoutés en annexe, vous élargissez votre cible. Vous donnez accès à votre vidéo au public sourd et malentendant. Aussi, vous saisissez l’opportunité d’internationaliser votre cible en y ajoutant des sous-titres dans une autre langue !

Vous connaissez désormais les trois raisons majeures pour lesquelles sous-titrer une vidéo est si valorisant ! Mais comment procéder ?

– La méthode –

Il existe trois façons d’inscrire des sous-titres en vidéo.

– La + simple : le sous-titrage .SRT

– La + “secure” : l’incrustation sur la vidéo,

– La + technique : l’animation graphique.

4. Pour une diffusion sur les réseaux sociaux : le SRT

Le SRT ? « Vous n’avez pas plus barbare comme méthode », vous direz nous ? No panic, vous allez vite comprendre.

Si vous n’avez pas de logiciel sous la main et que la création vidéo est pour vous occasionnelle, vous pouvez simplement ouvrir sur votre ordinateur l’application “bloc-notes” ou « text edit » sur Mac. Il vous suffit de rédiger ligne par ligne le contenu audio en veillant à respecter les règles de bases de la rédaction de sous-titres. (1 – numéro de sous-titres / 2 – time code / 3 – contenu texte / 4 – espace vide)

Par exemple,

1
00:00:07,640 –> 00:00:09,280
Lisardo Lombardia, bonjour !

2
00:00:09,280 –> 00:00:10,160
Bonjour.

Après avoir rédigé, il vous suffit d’enregistrer votre document au format .SRT et de l’uploader sur votre plateforme de diffusion (Facebook, LinkedIn, YouTube…). Sinon, vous pouvez aussi passer directement par ces plateformes de diffusion et rédiger votre contenu en direct lors de l’upload dans la section “sous-titres”.

L’avantage de cette méthode est que le spectateur peut sélectionner ou non la présence des sous-titres. Mais aussi et surtout, vous satisfaites grandement celui qui a toutes les cartes entre ses mains et qui diffusera ou non correctement votre vidéo … l’algorithme Google !

5. L’incrustation ou la méthode “native”

Haut les mains, ne touchez plus à rien ! Votre vidéo est finalisée dans son entièreté et ce, jusqu’aux sous-titres. Elle est donc utilisable en tant que telle sans modification. Les sous-titres sont incrustés sur la vidéo, le spectateur ne peut pas choisir de les ajouter ou non, ils font partie intégrante de votre vidéo.

Pour ce faire, vous aurez besoin d’un logiciel de montage vidéo. Importez votre fichier .SRT dans le logiciel et placez les sous-titres sur votre vidéo. Vous pouvez ici vous amuser à mettre une police, une couleur et une taille aux couleurs de votre entreprise.

L’avantage de cette méthode est que les sous-titres sont incrustés et calés selon votre envie.

Quelques logiciels en ligne gratuits pour utiliser cette méthode…

Happy Scribe inclut une retranscription automatique audio, c’est-à-dire qu’elle permet une retransmission écrite préalable (elle est plus ou moins fiable), il ne vous reste plus qu’à faire les modifications ensuite.

Kapwing est un logiciel de montage vidéo qui vous permet également de graver gratuitement des sous-titres. Il est très intuitif et facile à prendre en main.

6. Aller plus loin dans la création de sous-titres…

Alors là, c’est le high level du sous-titrage ! Si vous souhaitez jouer avec les couleurs, les motifs, les fonds et plus encore, vous êtes au bon endroit. Chronophage mais très accrocheur, il dynamise une vidéo en un clin d’œil ! Ce genre de sous-titres est un travail minutieux. Bien que la mise en page soit importante, il faut aussi veiller à caler les sous-titres avec le rythme des paroles (si possible à l’image près). L’objectif est que le tout soit harmonieux et agréable à visionner : lier le fond et la forme ! Les cartes sont désormais entre vos mains…

– Les règles d’or –

7. L’orthographe

Aïe, aïe, aïe, le sujet qui fâche ! Il est évident qu’en incluant des sous-titres, il vous faut une rédaction irréprochable, sans faute ! Votre concentration doit être maximale, accompagnez-vous du Bescherelle s’il faut mais évitez d’uploader des sous-titres si vous n’êtes pas sûr à 99,9% de votre rédaction. Rassurez-vous, qu’on le veuille ou non, il y a une (très) petite probabilité que vous passiez à côté d’une coquille : un tiret ou une erreur de ponctuation… 

Pour vous aider, il existe des correcteurs automatiques. Le plus simple ? Coller votre texte sur Google Doc ou Word et voyez les mots soulignés. Sinon, il existe des plugins comme Langage Tool qui corrigent vos fautes d’orthographes. Sinon, il existe toujours le coup de fil à un ami !

Et pour finir, l’étape inévitable… la relecture ! Il s’agit de relire une fois, deux fois, même trois fois la rédaction de vos sous-titres. Certes, c’est du temps passé mais c’est indispensable ! Qui a dit que la création de sous-titres était d’une simplicité et d’une rapidité inébranlable ? Certainement pas nous ! C’est d’ailleurs pour cela qu’il existe des agences dédiées !

8. Calage et mise en page

Il est important de soigner cette étape car elle résulte d’une bonne capacité d’attention chez le spectateur. Et c’est d’ailleurs tout l’intérêt des sous-titres. Ils doivent être calés selon le rythme de la voix parlée. Pour vous faciliter la tâche, sur votre banc de montage, zoomez sur votre timeline afin de caler les sous-titres à l’image près. Nous vous conseillons de ne pas laisser d’espaces entre les sous-titres. Ils doivent se coller les uns aux autres. Cela facilitera la lecture. Ensuite, veillez à écrire sur une ligne ou deux lignes en vous limitant à un nombre de caractères. Enfin, selon la plateforme de diffusion, n’hésitez pas à grossir ou réduire la taille de la police. La ligne de sous-titres doit être équilibrée, centrée et proportionnelle au cadre de votre vidéo.

Quand on vous dit que vous pouvez toujours choisir l’option « appel à un ami », on se propose d’être votre ami !

Et c’est notre dernier mot, Jean-Pierre. 🤪

Alors n’hésitez pas, la team Lyo et le sous-titrage ? Même pas peur !

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